Crédit immobilier : la baisse du taux continue

Le taux du crédit immobilier poursuit sa baisse en septembre 2016. Déjà à la fin du mois d’août,  le taux moyen, toutes durées confondues, s’est établi à 1,48 % selon les chiffres de l’Observatoire du Crédit logement. Ainsi, pour une période de 20 ans, ce taux est descendu à 1,80 % contre 1,61 % sur 15 ans et 1,43 % sur 10 ans. Il est même possible de trouver un crédit à moins de 1 % auprès des courtiers en crédit si l’emprunteur dispose d’un bon dossier.

Pour le mois de septembre 2016, cette baisse s’est encore poursuivie. D’après l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le taux de crédit immobilier est passé le mois dernier à 1,48 % sur 20 ans et 1,26 % sur 15 ans. Entre les années 2000 et aujourd’hui, ce taux a été divisé par quatre ou plus. Et comme le mois de septembre constitue la période où les banques procèdent au rafraichissement de leurs offres, la tendance baissière a encore continué.

Des baisses qui incitent à acheter   

Selon le courtier Cafpi, la baisse du taux de l’emprunt immobilier entre  janvier 2012 et octobre 2016 a permis aux acquéreurs d’accroitre le montant de leur emprunt de 30 %. Cela signifie que ceux-ci ont pu acheter ou construire 30 % de surface supplémentaire ou encore réduire d’un tiers leur effort financier afin de rembourser leur crédit.

Et comme les prix de l’immobilier à la vente demeurent relativement stables, les acheteurs n’hésitent pas à franchir le pas en profitant de ces conditions exceptionnelles. D’après Immonot.com, le réseau immobilier des notaires, rien que pour fin juin 2016, il a déjà été enregistré 830 000 ventes cumulées sur 12 mois sur l’ensemble du territoire français. Ce chiffre s’approche du minimal relevé avant la crise de l’immobilier. Ce sont principalement les primo-accédants qui succombent à ces sirènes, en profitant au passage de la souplesse du prêt à taux zéro (PTZ).

Crédit immobilier : la loi Sapin II peut faire baisser le coût du crédit

L’acquisition ou la construction d’une maison constitue un investissement compte tenu de l’importance de sommes en jeu. Comme il est rare qu’une personne ou un ménage disposent du montant nécessaire pour investir dans la pierre, le recours à un crédit immobilier constitue la solution la plus appropriée.

Il s’agit d’un prêt à long terme et dont le taux d’intérêt dépend essentiellement de la somme empruntée et de la durée de remboursement. Généralement, l’établissement financier exige un apport personnel de la part de l’emprunteur, bien qu’il soit possible de financer la totalité du prêt immobilier. D’autre part, le prêteur demande que l’emprunteur souscrive une assurance emprunteur incluant au minimum la garantie décès invalidité.

Une assurance qui pèse lourd sur le coût du crédit   

Et c’est justement le prix de cette assurance emprunteur qui gonfle le coût du crédit immobilier. Selon le cabinet BAO qui est spécialisé dans ce domaine, elle peut monter jusqu’à 50 % du coût total de l’emprunt immobilier. Or, cette assurance est nécessaire pour obtenir l’aval de l’emprunteur.

Afin de favoriser la concurrence en matière d’assurance emprunteur, l’Etat a autorisé les emprunteurs à résilier son contrat d’assurance décès invalidité s’ils trouvent une assurance moins chère. La seule condition est que cette résiliation intervienne au plus tôt 12 mois après la signature du contrat d’assurance.

Une réforme qui privilégie les emprunteurs       

Au moment d’examiner le projet de loi Sapin II, les députés ont voté un amendement qui permet aux particuliers qui ont souscrit un crédit immobilier de changer de contrat d’assurance emprunteur chaque année. Cela devrait aiguiser la concurrence entre les assureurs, ce qui aura pour effet de faire baisser le coût de l’assurance emprunteur et par conséquence du crédit immobilier. Il reste encore à obtenir le vote des sénateurs pour que ce projet de loi puisse entrer en vigueur.

Crédit automobile : comment le choisir ?

Le crédit auto constitue l’un des moyens les plus utilisés pour remplacer son véhicule par un neuf ou une occasion. Il existe plusieurs types de crédit et il appartient à chacun de déterminer la formule qui lui convient le plus et dont le remboursement lui parait la plus souple et avantageuse.

Le type de crédit automobile

Le crédit auto classique est une formule utilisée par des milliers de Français chaque année pour financer l’acquisition d’une voiture. En général, la durée de remboursement s’étale entre 1 et 5 ans mais il peut s’étendre jusqu’à 6 ans pour une automobile d’occasion et 7ans pour une neuve. Le montant maximal du prêt ne dépasse pas les 75 000 euros. Quand au taux d’intérêt, il varie selon l’établissement prêteur mais se situe la plupart du temps entre 4,5 et 9 %.

Egalement appelé « leasing », le crédit-bail ou Location avec option d’achat (LOA) est une formule qui intéresse plus particulièrement aux personnes qui souhaitent changer de voiture tous les 2 ou 3 ans. Concrètement, l’emprunteur demeure locataire du véhicule et non son propriétaire, et ce même s’il paye régulièrement les mensualités de son prêt automobile. La durée de celui-ci s’étale entre 6 mois et 5 ans. Au bout de cette période, l’emprunteur a le choix entre rendre la voiture au bailleur ou l’acheter en levant tout simplement l’option d’achat.

Qui propose un crédit automobile ?     

Si les banques sont les principales concernées par un crédit automobile, les constructeurs automobiles ainsi que les compagnies d’assurance sont également en mesure de financer cette acquisition. Il est recommandé d’utiliser un comparateur de crédit auto afin de trouver la meilleure offre et bénéficier de taux les plus attractifs.

Il faut bien entendu tenir compte de ses revenus afin de prévenir tout risque de surendettement, voire même d’être dans l’impossibilité de faire face à ses mensualités.